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Consommation


Une petite Revue du Vin (hors) de France?
Publié le
Comme tout bon amateur de vin français vivant à l?étranger, je bois d?abord et avant tout du vin? français. Ce n?est sans doute pas si paradoxal : je vous ai déjà raconté que l?offre était immense ici. Tous les bons cavistes américains proposent une sélection remarquable des meilleurs vignerons français, et même les domaines les plus introuvables en France exportent toujours une large partie de leur production aux Etats-Unis. Côté offre, rien à dire.

Côté demande, ca commence à devenir plus intéressant. J?ai sous les yeux le bilan des vins dégustés par le Wine Spectator en 2010. Presque 30% des vins passés devant le comite de dégustation de la revue en 2010 sont français. Observons également au passage que ce sont aussi les vins les plus chers? J?imagine qu?ils ne se font pas que plaisir, au Wine Spectator, et que s?ils goûtent tous ces vins et qu?ils écrivent autant d?articles sur les vins français, c?est qu?ils ont tout plein de lecteurs pour les lire et que ces lecteurs achètent "nos" vins.

Je pense également à cette grosse manifestation organisée la semaine prochaine à New York. Séminaires, colloques, rencontres avec les vignerons, ventes aux enchères et diners de gala. Petite précision : tous les vins servis et tous les vignerons présents sont bourguignons. Le ticket d?entrée est à quelques milliers d?Euros. En France, ce serait une manifestation réservée aux professionnels. Ici, ce sont les amateurs fortunés qui se sont précipités sur les billets disponibles et toutes les dégustations (comme celles de Degustons.com mais en plus cher) se joueront à guichets fermés. Pour les Américains, le vin français reste une référence qui passionne les amateurs et les connaisseurs.

En revanche, moi, tout à l?heure, chez mon caviste de Washington, j?avais l?air assez nul. Tous les autres clients se pressaient devant les rangées de Chablis et de Champagne pendant que moi, j?étais tout seul devant le stand des pinots noirs de l?Oregon. Mon cépage fétiche, l?une des plus grandes régions de production en qualité comme en quantité, et je suis là tout seul comme un con. Je connais et j?aime cette région depuis des années, je bois et j?apprécie leurs vins, j?essaie d?apprendre à mieux les connaitre. Et il y a du boulot : en étant optimiste, j?avais goûté ou lu des critiques ou entendu parler d?un quart des vins. Dans toutes les gammes de prix, dans toutes les régions. Bref, je n?y connais encore rien.

Et je me faisais ce commentaire : si je bois français ici, c?est avant tout parce que je n?ai jamais appris à boire des vins étrangers. Franchement, je n?y connais rien. Enfin si, je m?y connais un peu sur tel pays ou telle région, mais ca reste anecdotique. Quand j?achète du vin, au resto ou chez le caviste, je joue la sécurité : j?achète la moitié du temps un vin français.

C?est donc décidé : dorénavant je goute une majorité de vins étrangers. Et l'an prochain, j?aurai l?air moins nul chez mon caviste. Promis !

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Note : 18/20
Baromètre carburants [ 2011 ]
Publié le 15/02/2012
Produits alimentaires : pourquoi les prix flambent
Publié le 06/01/2012

Comment se forment les prix et les marges ? Du producteur au consommateur, qui sont les intermédiaires ? Quelques éléments de réponse pour comprendre pourquoi les prix alimentaires s?envolent.

Les labels Cosmébio 06.01.2012
Publié le 06/01/2012

Où les trouve-t-on ? Sur les produits destinés au soin de la peau et des cheveux (déodorants, shampoings, savons, maquillage)
 

Leur histoire

Cosmébio est une association professionnelle qui fédère l?ensemble des acteurs de la filière cosmétique. Elle est née en 2002 du partenariat d?une dizaine de laboratoires cosmétiques engagés dans l?élaboration d?une charte qui visait à poser les fondements d?une cosmétique naturelle et écologique faisant appel à des produits issus de l?agriculture biologique.

Cette charte a donné naissance à deux cahiers des charges que les laboratoires, membres de l?association, ont élaborés avec Ecocert et Qualité France, organismes de contrôle et de certification. Ils définissent les exigences que doivent présenter les produits labellisés. Il existe deux niveaux de garantie : le label Cosmébio Bio et le label Cosmébio Eco.

 

L?intérêt pour le consommateur

Le label Cosmébio Eco et le label Cosmébio Bio certifient que le produit contient :

-       au moins 95 % d?ingrédients naturels ou d?origine naturelle ;

-       au moins 50 % ou 95 % d?ingrédients végétaux issus de l?agriculture biologique ;

-       au total, au moins 5% ou 10 % d?ingrédients issus de l?agriculture biologique.

Ces logos garantissent aussi que les emballages et suremballages sont biodégradables ou recyclables et que le produit ne contient pas :

-       d?ingrédients issus d?animaux vivants ou morts ;

-       d?ingrédients de synthèse (colorants, parfums, antioxydants, émollients, huiles et graisses, silicones, paraben, paraffine, tous ingrédients issus de la pétrochimie) ;

Seuls les ingrédients d?origine synthétique indisponibles sous forme naturelle sont autorisés en quantité minime (5 % maximum).

 

La procédure d?obtention

Le label Cosmébio est un marquage volontaire. Les sociétés qui souhaitent l?apposer sur leurs produits doivent avoir obtenu et justifier de la certification du produit par l?un des organismes certificateurs agréés par COSMEBIO (Ecocert ou Qualité France), après avoir adhéré à l?association.

La démarche de certification peut se dérouler en 4 ou 7 phases en fonction de l?organisme qui délivre la certification.

Globalement, l?organisme certificateur audite la société, c?est-à-dire qu?il vérifie que la société est en capacité de fabriquer le produit dans des conditions répondant aux exigences du cahier des charges. Si tel est le cas, il délivre le certificat qui atteste que le produit est conforme au référentiel et qui autorise la fabrication et la vente de celui-ci. (Les référentiels sont consultables en ligne sur www.ecocert.fr et www.qualite-france.com.

Le certificat a une durée de validité limitée : 6 mois (Ecocert) à un an (Qualité France). Pour le renouveler, un à deux audits sont réalisés avant l?expiration du certificat. En cas de non-conformité ou de non respect des exigences, le certificat peut être suspendu ou retiré définitivement.

 

La crédibilité

L?attribution du label et les contrôles sont effectués par Ecocert ou Qualité France. Ces deux organismes de contrôle et de certification sont indépendants de Cosmébio ou de sociétés de la filière cosmétique. Leur activité est encadrée par les pouvoirs publics et la législation. C?est un label auquel on peut se fier.

 

En savoir plus

www.cosmebio.org

 

Baromètre gaz [ 2011 ]
Publié le 21/12/2011
Démarchage agressif, travaux survendus, matériel non adapté : le dispositif connaît des dérives. Les particuliers en font les frais.
Publié le 12/12/2011

Lorsque vous faites réaliser dans votre logement des travaux de rénovation thermique, vous générez, sans le savoir, des certificats d?économie d?énergie (CEE). Virtuels, ils n?en ont pas moins une réelle valeur économique. Certaines entreprises l?ont bien compris ! Et le dispositif qui, au départ, a pour objectif de faire réaliser des économies d?énergie par les entreprises, donne lieu à des dérives.

 

Des objectifs à réaliser

Les certificats d?économie d?énergie ont été mis en place par une loi du 13 juillet 2005 et concernent deux catégories d?acteurs : les « obligés » (vendeurs d?énergie) et les « éligibles » (collectivités territoriales, bailleurs, copropriétés, etc.).

Les « obligés » doivent atteindre des objectifs d?économies d?énergie qui leur sont fixés pour des périodes de trois ans par les pouvoirs publics, en fonction du volume des ventes. Pour cela, ils ont plusieurs possibilités : réaliser directement ou indirectement des économies d'énergie, ce qui leur permet d?obtenir ces fameux certificats d?économie d?énergie attribués par le ministère de l?Energie. Ils peuvent aussi en acheter à des entreprises qui ont un surplus (les certificats ont donc une valeur économique). A défaut, les vendeurs qui ne cumulent pas suffisamment de CEE doivent payer une pénalité proportionnelle à l?écart constaté.

Les personnes morales « éligibles » peuvent aussi bénéficier de certificats sous réserve d?atteindre un niveau suffisant d?économies réalisées. Ainsi des collectivités territoriales (régions, agglomérations?), mais aussi certains bailleurs sociaux ou très grandes copropriétés envisagent de se regrouper avec d?autres pour atteindre la taille qui permettrait d?obtenir des certificats.

Les entreprises concernées

Initialement, les entreprises soumises au dispositif étaient les personnes morales qui vendent de l'électricité, du gaz, de la chaleur ou du froid aux consommateurs ainsi que les personnes physiques et morales qui vendent du fioul domestique aux consommateurs. Dans tous les cas, les ventes annuelles doivent excéder un certain seuil. Depuis le 14 juillet 2010, sont les distributeurs de carburant sont également soumis au dispositif. Sont donc concernées des entreprises comme EDF, Gaz de France, Total, Leclerc ou Auchan.

Les actions génératrices de CEE

Il peut s?agir d?opérations standardisées comme le transport ferroviaire de semi-remorques, l?installation d?une pompe à chaleur, la formation d?un chauffeur de transport à la conduite économique, l?installation de robinets thermostatiques, l?isolation d?un réseau d?eau chaude sanitaire, l?installation de lampes de classe A, de fenêtre avec vitrage isolant, d?isolation de combles ou de toitures, d?isolation des murs?. Entrent aussi dans ce cadre la réalisation d?opérations spécifiques sur des sites industriels et la contribution à certains programmes (incitation des ménages à faire des travaux et à réduire leur consommation, actions en direction des ménages les plus défavorisés, développement de la mobilité durable, etc).

Les dérives du système

Les deux plus gros obligés, EDF et Gaz de France, ont chacun mis en place un réseau d?artisans partenaires : Bleu Ciel pour le premier, Dolce Vita pour le second. Une fois les travaux réalisés chez le particulier, EDF et Gaz de France récupèrent les certificats d?économie d?énergie correspondants. L?artisan touche quant à lui une prime. Et le particulier ignore tout cela?. alors que c?est lui qui investit !

Cette situation est en passe de changer, car certaines entreprises proposent désormais aux particuliers de leur racheter les certificats générés par les travaux qu?ils réalisent chez eux.

Mais les systèmes EDF-Bleu ciel et Gaz de France Dolce Vita donnent lieu à des dérives beaucoup plus inquiétantes. Les prestataires ont tendance à faire un démarchage agressif, à survendre des travaux aux particuliers ou à préconiser un matériel qui n?est pas adapté mais fortement générateur de CEE (on le constate notamment avec les pompes à chaleur air/air).

Les particuliers signent souvent avec l?entreprise car ils sont rassurés par le logo d?EDF ou de Gaz de France. Or, cela ne se passe pas toujours bien : malfaçons, prestations mal ou pas exécutées, voire dépôt de bilan de l?entreprise. Le consommateur peut alors se retrouver bien démuni, EDF et Gaz de France déclinant toute responsabilité.

Appel à témoignage

Si vous avez eu des difficultés ou si vous avez un litige en cours avec un partenaire EDF-Bleu ciel ou Gaz de France Dolce Vita, merci de nous faire part de votre témoignage. 

Par mail à Chloé Zambeaux : c.zambeaux@clcv.org

 

 

Attention aux faux !
Publié le 08/12/2011

De nombreux sites marchands permettent aux consommateurs d?inscrire un commentaire sur un produit ou une prestation. Utiles pour se faire une opinion, ils ne sont pas toujours fiables.

 

Auparavant, pour savoir si tel resto, tel spectacle ou tel produit étaient bons, on se fiait au bouche-à-oreille. Désormais, avant d?acheter en ligne un billet pour un spectacle, une prestation touristique, un produit ou de choisir un restaurant, on consulte Internet.

Huit internautes sur dix préparent leurs achats sur le Web, selon le dernier baromètre des comportements d?achat des internautes publié en juin 2010 par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Et ils sont nombreux à passer au crible les fiches produits et les avis rédigés par les consommateurs.

La plupart des sites marchands incitent en effet les internautes à rédiger un avis sur un produit, une prestation. Blogs, forums et autres de sites de notation en font de même et permettent à tout un chacun de commenter abondamment une nouveauté découverte en rayon ou le dernier resto fréquenté.

Faux consommateurs

Le consommateur peut-il vraiment se fier à ces commentaires ? Pas forcément ! En effet, ils n?émanent pas toujours de véritables consommateurs. Ainsi, certains avis positifs sont postés par l?entreprise elle-même, ou son prestataire, sous le masque d?un client satisfait. Il y a aussi des entreprises qui dénigrent directement et volontairement les produits de leurs concurrents, ou le font faire. En outre, certains blogs publient des billets sponsorisés, les blogueurs étant rémunérés par des agences pour rédiger un billet élogieux sur un produit ou un service.

On trouve enfin les avis brouillons de vrais consommateurs ceux-là, qui dénigrent un produit ou une prestation par incompréhension ou par dépit, sans faire la part des choses.

Face à cette dérive de l?usage du Net dont l?ampleur est difficilement quantifiable, le secrétaire d?Etat à la consommation, Frédéric Lefebvre,  a chargé la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) d?enquêter sur les faux avis de consommateurs circulant sur les sites commerciaux. Car, bien sûr, se présenter faussement comme un consommateur est illégal. C?est même une pratique commerciale trompeuse, selon l?article 121.1 du Code de la consommation.

Méfiance et vigilance

En attendant, le consommateur avisé a tout intérêt à se méfier des avis trop enthousiastes, trop élogieux ou, au contraire, trop incendiaires. Ainsi, sur notre site Lepointsurlatable, dont la fiabilité et le sérieux sont reconnus, au bas d?un article critique consacré au produit « Activia à verser » de Danone, deux commentaires dithyrambiques d?internautes interpellent : « Je raffole de céréales au maïs ? dont je tairai la marque ? associées au nouvel ACTIVIA A VERSER (ndlr : cette fois-ci la marque est mentionnée, en majuscules) c?est tout à fait génial !... Le produit que j?attendais », mentionne le premier.

« Enfin un produit qui ne transforme pas le matin mes céréales en un infâme paquet épais et qui colle au fond du palais? Danone a réussi un coup de maître. Je suis définitivement fan. Seul hic, les supermarchés sont souvent en rupture de stock ! Je crois bien que le produit est victime de son succès », renchérit le second.

Pour juger de la qualité d?un commentaire, mieux vaut se fier à la présence d?avis négatifs et positifs, à la qualité de l?écriture et à la précision des arguments avancés.

 

Expérimentation dès l?été
Publié le 08/12/2011

L?impact écologique d?un millier de produits sera affiché dans les rayons à partir du 1er juillet 2011. Le contenu exact de l?étiquette reste à définir.

 

A compter du 1er juillet prochain, un millier de produits vont progressivement arborer un affichage environnemental. Aliments, équipement, papeterie, habillement, boissons, cosmétiques, tous les secteurs d?activité seront représentés. Quelque 168 entreprises (des grands groupes comme Carrefour, Leroy-Merlin, Decathlon, Pepsi, L?Oréal? aux PME artisanales) se sont en effet portées candidates pour expérimenter ce dispositif.

Il s?agit de la mise en place concrète de l?un des objectifs de la loi Grenelle I qui prévoit que « les consommateurs doivent pouvoir disposer d'une information environnementale sincère, objective et complète portant sur les caractéristiques globales du couple produit/emballage ». 

Un affichage multicritères

Certains produits bénéficient déjà d?un affichage concernant leur impact environnemental : il s?agit généralement d?une information sur les émissions de CO2. L?affichage qui sera expérimenté va plus loin, il sera multicritères. L?empreinte carbone sera prise en compte mais pas seulement.

Consommation d?eau, pollution par certaines substances, préservation de la biodiversité, d?autres éléments seront également pris en considération selon les produits. Les entreprises candidates vont donc calculer un certain nombre d?indicateurs en fonction du produit concerné. Les calculs s?effectueront sur la durée de vie de celui-ci. 

Une forme à préciser

L?expérimentation va également porter sur différents modes d?affichage (emballage, Internet, bornes, etc) et techniques de valorisation des résultats pour les consommateurs afin de parvenir à la meilleure lisibilité. Chaque entreprise pourra communiquer selon les modalités qu?elle décide. Le but de l?expérimentation est de définir quel pourrait être le meilleur affichage environnemental possible, qui aurait ensuite vocation à être généralisé. 

L?opinion de la CLCV

La CLCV participe à un groupe de pilotage mis en place par le ministère de l?Environnement pour suivre l?expérimentation. Nous sommes favorables sur le principe à cet affichage environnemental. Il est cependant nécessaire que le consommateur dispose d?informations fiables et vérifiées.
Ceci suppose donc un contrôle rigoureux des méthodes de calcul qui vont aboutir à la « note » environnementale du produit. Il est essentiel que cet affichage donne au consommateur des informations non contestables afin qu?il choisisse en connaissance de cause et en confiance.

La CLCV s?inquiète également de la profusion des informations présentes sur les emballages des produits, en particulier dans le domaine alimentaire : la liste des ingrédients, l?adresse du producteur, la présence d?allergènes, des informations nutritionnelles, éventuellement un ou plusieurs labels, le point vert, etc. Le risque est donc que, noyée dans cette masse, l?information environnementale passe inaperçue ou soit mal perçue. 

La CLCV pointe également un risque de contradiction entre différents affichages. In fine, il convient de rappeler que le prix reste le premier critère d?achat pour la majorité des consommateurs, particulièrement en ces temps de crise économique. Cet affichage environnemental n?en demeure pas moins une initiative intéressante que nous suivrons attentivement. 

Etiquetage des produits de construction et de décoration

Les consommateurs bénéficieront bientôt d?un autre affichage. Il  résulte de  la loi Grenelle I qui prévoit de soumettre les produits de construction et d?ameublement, ainsi que les peintures et vernis, à un étiquetage portant sur leurs émissions en polluants volatils. 

Les professionnels concernés devront indiquer sur une étiquette placée sur le produit ou son emballage ses caractéristiques d?émission en substances volatiles polluantes. Cette obligation s?applique au 1er janvier 2012 pour les produits mis sur le marché à compter de cette date.
Pour les produits existants, l?obligation s?appliquera au 1er septembre 2013. Un arrêté précisera la liste des polluants volatils qui devront être pris en compte pour calculer l?émission du produit. 

A terme, cet étiquetage pourrait également être rendu obligatoire pour d?autres catégories de produits qui émettent également des polluants dans l?air comme les produits d?entretien, désodorisants ou encore certains appareils électriques et électroniques. 

Entrée en vigueur des dernières dispositions
Publié le 08/12/2011

Les dernières dispositions de la loi de juin 2010 portant réforme du crédit à la consommation sont entrées en vigueur le 1er mai 2011. Elles viennent compléter celles sur la publicité ou encore sur le surendettement d?ores et déjà applicables.

 

Les devoirs d?explication des prêteurs et de vérification de votre solvabilité sont désormais renforcés de manière à vous permettre de choisir le crédit adapté à vos besoins et à votre situation financière. Une « fiche de dialogue » devra être remplie sur les lieux de vente et vous devrez fournir des justificatifs, notamment de revenus, pour les crédits d?un montant supérieur à 3000 euros.

Vous bénéficierez d?un délai de 14 jours pour vous rétracter au lieu de 7, des dispositions spécifiques étant prévues pour les crédits affectés notamment en cas de demande expresse de votre part d?une livraison immédiate du bien.

Crédit renouvelable mieux encadré

Plusieurs mesures devraient par ailleurs permettre de mieux encadrer le crédit renouvelable : amortissement minimum sur le capital, durée de remboursement limitée à 3 ans pour les crédits de moins de 3000  ? et à 5 ans pour ceux de plus de 3000 ?, obligation de fermer les comptes inactifs au bout de 2 ans (contre 3 ans auparavant), vérification de la solvabilité en cours du crédit. Pour les demandes de crédit d?un montant supérieur à 1000 ? souscrits en magasin ou sur internet, vous devrez avoir le choix entre un crédit renouvelable et un crédit amortissable.

Carte et paiement au comptant

Enfin, il est désormais interdit, pour les cartes de fidélité, de  conditionner les avantages commerciaux à l'utilisation à crédit. Les cartes de fidélité auxquelles une fonction crédit est attachée devront obligatoirement comprendre une fonction paiement au comptant, celle-ci devant être activée par défaut. L?activation de la fonction crédit de votre carte ne sera donc  plus possible sans votre accord exprès pour chaque achat.

Rénovation thermique [ 01.10.2011 ]
Publié le 09/11/2011

Avec le programme « Habiter Mieux », l?Anah privilégie le repérage et l?accompagnement personnalisé des bénéficiaires.

 

Téléchargez le dossier ci-dessous. 

Rénovation thermique [ 01.10.2011 ]
Publié le 09/11/2011

Avec le programme « Habiter Mieux », l?Anah privilégie le repérage et l?accompagnement personnalisé des bénéficiaires.

 

Téléchargez le dossier ci-dessous. 

La CLCV interpelle les candidats à l?élection présidentielle sur les grands dossiers consuméristes [30.01.2012 ]
Publié le 30/01/2012

La CLCV  sollicite  les candidats à la prochaine élection présidentielle sur les grandes questions qui se posent aux consommateurs et usagers dans notre pays (voir le mémorandum annexé). Sont ainsi abordées certaines questions essentielles :

 

·         Ferez-vous entrer dans les faits le rôle d?acteur socio-économique des associations de consommateurs représentatives avec des financements équivalents et aussi pérennes que ceux dont disposent les autres acteurs socio-économiques ?

·         Quel avenir pour la protection du consommateur français dans la logique de l?harmonisation européenne pour qu?elle ne se fasse pas au détriment des pays où la protection des consommateurs est la plus aboutie ?

·         Vous engagez-vous à mettre en place une véritable action collective pour la protection des intérêts des consommateurs français ? Deux chefs de l?Etat l?ont successivement  promis, de nombreux parlementaires, magistrats, personnalités l?ont soutenue, et toujours rien, alors que les affaires (médiator, PIP, etc.) justifiant sa mise en place sont toujours plus nombreuses.

·         Quel aménagement du territoire, quelle politique de l?habitat et de déplacements pour quelle France en 2020 ? Comment anticiper la demande de logements pour développer une offre réelle accessible économiquement ? Comment rendre réellement attractifs les moyens de transports collectifs ? Quels services publics demain et pour quelle relation administrations/usager ?

·         En matière de fiscalité, quels sont vos projets pour rendre plus efficace et juste l?outil fiscal et pour  conditionner les aides, afin de répondre aux exigences actuelles, envisageriez-vous de prendre des initiatives pour rééquilibrer fiscalité directe et indirecte ?

·         La mutation énergétique est un fait historique. Quel débat public et consultation du public sur la  politique énergétique au plan national et européen ? La question du modèle énergétique conditionne largement notre quotidien et cependant cette question a toujours été « captée » par les seuls « experts ».

·         Peut-on évoluer d?une société fondée sur des droits conditionnels à une société plus équilibrée avec des droits et devoirs « communs » garantissant à chacun des moyens suffisants pour vivre dignement ? Cette question de société se pose alors que les tarifications sociales se multiplient pour permettre à une partie croissante des consommateurs et usagers d?accéder aux services essentiels (logement, téléphonie, internet, électricité, gaz naturel et propane, réseaux de chaleur, etc.)

·         L?accès aux soins de qualité pour tous est l?un des pactes de notre République. Quelles est sur ce point l?axe fort de la politique que vous souhaiteriez mettre en place ?

·         Agirez-vous au plan européen, international pour un modèle économique plus qualitatif ? Prendrez-vous des initiatives pour qu?au plan européen, la concurrence déloyale de pays ou de producteurs locaux qui ne respectent pas les engagements de Rio et de Johannesburg, soit corrigée par une fiscalité sélective au sein et aux frontières de l?Union ?

·         Envisagez-vous de poursuivre l?inflation de textes ou engagerez-vous une réforme de fond en demandant au Parlement un état des lieux et une refonte de nos textes pour en réduire le nombre, les simplifier, et les rendre plus efficaces et appliqués ?

 

Sur l?ensemble de ces questions essentielles, la CLCV souhaite recueillir les positions des candidats mais aussi défendre les intérêts spécifiques des consommateurs et usagers trop peu représentés dans notre pays.

Assises de la Consommation La CLCV et l?UFC-Que Choisir n?entendent pas cautionner un colloque de l?inaction ! [ 23.10.2009 ]
Publié le 20/01/2012

En effet, au vu des travaux préparatoires, ces Assises loin de renforcer le mouvement consommateur en l?organisant autour d?un nombre plus resserré d?associations réellement indépendantes de tout intérêt politique, syndical, confessionnel, regroupant des consommateurs agissant exclusivement sur le champ consumériste ; accentuent la dilution du mouvement consommateur et envisage sa mise sous tutelle de l?Etat de des entreprises. Cela apparait notamment e    n établissant des critères d?agrément déconnectés de toute représentative consumériste, prévoyant un contrôle tatillon des associations agréées digne d?une économie administrée. En outre, et alors que depuis des années il est dit qu?il y a trop d?associations, il envisage même l?agrément de nouvelles associations sectorielles dont on ne connaît pas le degré d?indépendance.

L ?action de groupe, élément indispensable à l?effectivité des droits des consommateurs, promise par Nicolas SARKOZY en 2007, est renvoyée aux calendes grecques alors même que les autorités (Autorité de la Concurrence, Direction du Trésor de Bercy, Commission européenne, Comité Economique et Social Européen) soulignent que c?est un instrument indispensable à l?émergence d?un contre-pouvoir des consommateurs. Pire, Hervé Novelli, fait de la généralisation de la médiation, règlement amiable des litiges individuels aujourd?hui aux mains des professionnels, un préalable à cette réforme? On est dans le mélange des genres au seul service du MEDEF, seul opposant à l?action de groupe !

On peut aussi s?interroger sur l?emprise que le MEDEF semble avoir sur ces Assises. En effet, quelle ne fut pas notre surprise de voir le gouvernement accepter une contribution du MEDEF sur un sujet qui ne le concerne pas : l?organisation du paysage associatif consumériste. Si la représentation des entreprises était réorganisée, les consommateurs seraient-ils invités à contribuer ? Ce dernier veut-il « museler » toute expression indépendante des consommateurs ? Bref,  c?est à se demander si les Assises de la Consommation ne sont pas co-organisées par le MEDEF ! En tout état de cause, entre l'éviction de l'action de groupe et la conception du rôle des associations de consommateurs, le gouvernement cède à la volonté du MEDEF de priver les consommateurs de véritables leviers pour défendre leurs droits.

Refusant de cautionner par leur présence une telle stratégie préjudiciable aux consommateurs, la CLCV et l?UFC-Que Choisir s?interrogent sur leur participation à ce « colloque » et,  conscientes de l?enjeu pour les consommateurs, du renforcement nécessaire du rôle qu?ont leurs associations,  la CLCV et l?UFC-Que Choisir  demandent au gouvernement l?ouverture de réelles négociations bilatérales avec les pouvoirs publics sur  des critères opportuns et crédibles pour déterminer la représentativité des associations et les modalités d?une réelle reconnaissance de leur rôle d?acteur socio-économique, au même niveau que les autres acteurs sociaux.

Cette voie est nécessaire pour rééquilibrer les rapports économiques au profit des consommateurs, fournir les conditions du dialogue entre ces derniers et les entreprises et doter notre pays d?une gouvernance économique durable et équitable.

retrouvez notre action sur le site :

http://www.ensemblenjustice.org/

 

Dossier de presse
Publié le 17/01/2012
Projet de TVA Sociale [ 05.01.2012 ]
Publié le 05/01/2012

Donner la priorité à l?emploi, freiner les délocalisations sont des préoccupations que partage l?ensemble des consommateurs, par ailleurs citoyens et acteurs de la vie économique. Le projet de TVA « sociale » prétend y répondre.
Cette dernière, telle qu?elle nous est présentée, repose sur un principe simple : transférer les charges sociales sur la TVA et ainsi faire passer le financement de la protection sociale de l?impôt sur le travail à l?impôt sur la consommation.

 

Pour La CLCV , les consommateurs, après les dernières mesures d?économies et les hausses de la TVA de 5,5 % à 7 % sur de nombreux biens et services ne doivent pas une fois encore être mis à contribution. Le projet de TVA sociale tel qu?il est annoncé et dans son principe, pose de très nombreuses questions pour les consommateurs :

 

- une hausse de la TVA pénaliserait une fois encore les consommateurs les plus modestes (car elle est non progressive), qui par ailleurs consomment plus que d?autres des produits importés à bas prix ;

- rien ne garantit que les professionnels répercuteront sur les prix la totalité de la baisse des cotisations sociales, l?expérience récente permet d?en douter. Dans ce cas, cela se solderait par une hausse des prix pour les consommateurs ;

- toute baisse éventuelles de la part salariale des charges ne profiterait pas à une partie de la population qui cependant paierait une TVA augmentée, sauf à créer un mécanisme compensatoire pour les non-salariés ;

- la compétitivité des produits importés dépend beaucoup des cours des monnaies, dont les variations pourront annuler les effets recherchés. Cette dernière ne pourra donc avoir d?effets que dans la zone euro et tant que les autres pays de cette zone ne prendront pas des mesures analogues. De plus, l?impact prix sur les produits importés risque d?être très limité et peu incitatif au regard des écarts de prix constatés dans de nombreux secteurs. Enfin, et dans de nombreux secteurs où l?offre de produits française n?existe plus (TV, ordinateurs, électroniques?.), l?effet risque d?être inflationniste.

- une nouvelle augmentation de la TVA risque d?affaiblir le pilier central de l?activité (consommation) à un moment où, plus que jamais, la croissance est en panne.

 

La CLCV privilégie une démarche pragmatique et demande une mise à plat de l?ensemble de la fiscalité dans un double objectif d?efficacité économique et d?équité sociale, qui passe notamment par un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte. Nous sommes en effet à un moment charnière qui appelle des réformes de notre modèle économique et social, une meilleure lisibilité et acceptabilité de notre système fiscal.

Concernant le projet de TVA sociale, nous préconisons de l?inclure dans une approche globale et de prévoir dans un second temps une phase d?expérimentation concernant certains produits, avec une évaluation associant l?ensemble des acteurs socio-économiques concernés (représentants des professionnels, syndicats de salariés et organisations de consommateurs) avant toute décision et généralisation.

Réformer la formule de calcul du prix du gaz [ 02.12.2011 ]
Publié le 02/12/2011

Le Conseil d?Etat vient d?annuler l?arrêté du 29 septembre 2011 prévoyant le gel des prix du gaz pour les particuliers. Il s?agit ici d?une  décision strictement juridique qui ne confirme en rien la validité économique de l?actuelle formule de calcul des prix du gaz. Ne rien faire exposerait les consommateurs à une hausse de leur facture d?environ  10 % (120 ? annuels en moyenne pour 7 millions de personnes se chauffant au gaz), ce qui serait économiquement insupportable pour de nombreux ménages.

Cette situation doit enfin conduire à :

- réformer la formule d?indexation des prix du gaz pour mieux prendre en compte la réalité des coûts d?approvisionnement de GDF Suez qui, en s?approvisionnant largement sur les marchés de court terme, bénéficie depuis de nombreuses années de la baisse des prix du gaz, alors que le consommateur français continue de voir son prix indexé sur celui du baril de pétrole toujours à la hausse.

- souligner  les écarts constatés entre l?application de l?actuelle formule de calcul des prix du gaz et la réalité des coûts d?approvisionnement des fournisseurs ces trois dernières années et les répercuter à postériori aux consommateurs. La CLCV a ainsi montré qu?une indexation des prix du gaz à 30 % sur les marchés de court terme (et non 90 % comme c?est le cas actuellement) aurait permis aux consommateurs d?économiser en moyenne 20 % sur leur facture en 2008 (soit 180 ? pour une consommation annuelle moyenne de 16 800KWh) et 7,6 % ou 11,5 % en 2009 (soit 68 ? ou 103 ?),  selon que la part indexée sur les marchés du gaz aurait été de 30 % ou 50 % (analyses et graphiques sur www.clcv.org).

C?est pourquoi la CLCV demande :

Plus de transparence sur la réalité des coûts d?approvisionnement de GDF Suez  et une réforme de la formule économique d?indexation, afin de faire bénéficier les consommateurs des baisses des coûts d?approvisionnement dont profite GDF Suez. La CLCV propose une évolution équilibrée vers une prise en compte de 30 %, voire 50 % des prix du gaz naturel dans la formule d?indexation (si cela correspond plus à la réalité des coûts d?approvisionnement de GDF Suez).

La répercussion à postériori aux consommateurs des écarts de prix constatés entre les coûts d?approvisionnement des fournisseurs et l?application de la formule aux particuliers durant la période 2008-2011.

Téléchargez nos propositions
Publié le 17/11/2011
Plan de rigueur [ 08.11.2011 ]
Publié le 08/11/2011

De nombreuses mesures fiscales annoncées par le gouvernement vont avoir une répercussion sur les consommateurs et leur pouvoir d?achat. Ce sera notamment le cas de :

- la hausse de la TVA sur de nombreux services dont certains sont des dépenses contraintes comme le transport ;

- la revalorisation des aides au logement, non plus indexées sur l?Indice de référence des loyers (équivalent à l?inflation), mais sur la croissance (1%). Ce qui va aggraver la situation de nombreux ménages et diminuer la capacité solvabilisatrice de ces aides après leur gel en 2004 et 2006 et la non revalorisation des plafonds de ressources et du forfait charge.

Ces mesures vont se cumuler avec celles annoncées récemment et peser sur le pouvoir d?achat des consommateurs (renforcement de la fiscalité sur les plus-values immobilières hors résidences principales, hausse des prélèvements sociaux sur les produits d?épargne, taxes sur les complémentaires santé, le tabac, etc)

L?ensemble de ces mesures va impacter les consommateurs, y compris les classes moyennes et les plus modestes, qui en supporteront directement ou indirectement les conséquences.

Si la situation financière exige que des mesures soient prises, la CLCV demande que ces dernières soient justes et qu?on évalue leur impact sur la consommation, principal levier de croissance économique de notre pays. A défaut, les conséquences seraient contreproductives sur la croissance et l?emploi et ouvriraient un cycle vicieux.

On rappellera que des mesures existent par ailleurs, qui, sans générer de nouvelles dépenses publiques ou taxes supplémentaires, pourraient favoriser le pouvoir d?achat des consommateurs. Dans le contexte actuel, il nous semble urgent de sortir des sentiers battus et d?innover. La CLCV pour sa part propose 88 mesures concrètes (accessibles sur son site www.clcv.org ).

Aujourd?hui, les déséquilibres demeurent flagrants dans notre pays où les impôts sont majoritairement indirects (TVA et TIPP) et pèsent lourdement et injustement sur les consommateurs (car non progressifs). C?est la raison pour laquelle la CLCV appelle à une réflexion pour une réforme plus large de la fiscalité dans un objectif d?équité.

Dans cette perspective, elle demande notamment un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte et un renforcement de l?attractivité et de l?accessibilité des produits et services vertueux devant découler notamment des politiques dites de développement durable.

La CLCV rappelle également que l?intérêt général et les choix politiques doivent l?emporter sur les intérêts particuliers et les logiques financières.

Nos 88 propositions
Publié le 07/10/2011
Compteurs « Intelligents » [ 29.09.2011 ]
Publié le 28/09/2011

La décision de déployer les compteurs Linky sur le territoire vient d?être annoncée par le ministre de l?Industrie, Eric Besson. Si la CLCV soutient le principe des compteurs dits « communicants », devant  permettre aux consommateurs de mieux connaître leur consommation pour mieux la maitriser, elle souligne les nombreuses limites au projet Linky.  

 

Si les fournisseurs s?engagent à travers une charte (dont on attend une rapide traduction réglementaire) à transmettre aux consommateurs les informations utiles, ces dernières ne nous paraissent cependant pas suffisantes :

 

- elles sont exclusivement basées sur le tout internet (même si des courriers pourront être demandés), ce qui met à l?écart une large part de la population

- l?historique des données mensuelles sur 2 années ne nous semble pas suffisant au regard des possibilités du Linky pour permettre au consommateur de devenir un réel acteur de sa consommation

- l?engagement pris par les professionnels de fournir des conseils personnalisés n?est pas précis.

 

Ces engagements, face aux possibilités laissées demain aux fournisseurs de proposer des services d?informations, de conseils payants ne nous paraissent pas suffisamment précis, ambitieux et protecteurs des intérêts des consommateurs. Le risque est réel d?avoir une information gratuite peu utile et de devoir payer pour réellement connaître sa consommation, dont on rappellera que c?est l?objectif prioritaire de la directive européenne à laquelle doit répondre le Linky.

 

Concernant le coût, le ministre a pris l?engagement que le déploiement de Linky serait financé par les gains de productivité qui en découleront pour ErDF. Nous serons donc vigilants sur ce point et notamment sur l?évolution du Tarif d?utilisation des réseaux publics d?électricité (TURPE).

 

Devant une telle situation, la CLCV demande :

- que ces compteurs offrent la possibilité aux consommateurs d?être suffisamment informés en temps réel sur leur consommation, dans leur habitation, et sans coût supplémentaire dans l?avenir. La CLCV regrette que cette obligation n?ait pas été mieux prévue en amont.

 

- qu?un important travail de sensibilisation, d?information mais aussi d?accompagnement soit prévu sur le terrain parallèlement au déploiement. L?évolution des modes de consommation ne peut dépendre d?un seul compteur.

- que le Linky, première brique de réseaux dits communicants, doit prévoir et anticiper en amont la production déconcentrée d?énergie par les consommateurs, la valorisation de leurs capacités d?effacement, etc.

En effet, à terme, les réseaux communicants devront permettre aux consommateurs de choisir en continu parmi les offres des différents fournisseurs qu?ils pourront sélectionner selon certains critères (prix, origine, ?) et ce, à travers des équipements de gestion type box.

- de prévenir une « jungle » tarifaire aussi illisible que celle qui est à l??uvre dans la téléphonie mobile ou beaucoup d?autres secteurs.

Prix du gaz :une réforme est nécessaire [ 21.09.2011 ]
Publié le 21/09/2011

Pour mieux informer les consommateurs la CLCV met en ligne sur son portail (www.clcv.org) un baromètre qui permet d?évaluer l?impact d?une révision de la formule économique d?indexation du prix du gaz sur le tarif facturé aux particuliers (et ce depuis 2005). Il sera actualisé tous les trimestres. 

Depuis 3 ans, les prix du gaz sur les marchés mondiaux ont largement baissé alors que dans le même temps le tarif du gaz facturé au consommateur français augmentait très fortement.

Ces baisses s?expliquent par une importante hausse des réserves mondiales de gaz, à laquelle s?ajoutent le développement du transport liquide du gaz, la modernisation des réseaux et des capacités de stockage : autant d?éléments donnant des marges de man?uvre à GDF Suez par rapport aux producteurs, dont devrait bénéficier le consommateur. Ainsi, le prix du gaz sur les marchés mondiaux (spot) souligne le caractère économiquement infondé de toute indexation des prix du gaz sur ceux du pétrole.

Depuis fin 2008, on s?aperçoit que le prix du gaz facturé se situe bien au-delà des prix du gaz sur lesmarchés. Il estanormal que durant la période2008-2009 et 2010, les consommateurs français n?aient pas profité de ce différentiel (voir tableau comparatif en annexe).

Une réforme de la formule économique prenant mieux en compte la réalité des prix sur les marchés du gaz aurait permis une baisse de 20% sur la facture en 2008 (soit 180? pour une consommation annuelle moyenne de 16 800KWh)et de 7,6% ou 11,5% en 2009 (soit 68? ou 103 ?), selon que lapart indexée sur les marchés du gaz aurait été de 30% ou 50% (graphiqueen annexe).

 

Devant cette situation, la CLCV demande :

 

- Plus de transparence sur la réalité des coûts d?approvisionnement de Gdf-Suez

- Une réforme de la formule économique d?indexation afin de faire bénéficier le consommateur des baisses des coûts d?approvisionnement dont profite GDF-Suez. La CLCV propose une évolution équilibrée vers une prise en compte de 30%, voire 50% des prix du gaz naturel dans la formule d?indexation.

- Une contribution financière du groupe, dont les résultats sont nettement excédentaires, pour renforcer l?impact économique du  tarif social 

Des dépassements d’honoraires indécents à l’hôpital public
Publié le 22/02/2012

Autorisés à exercer une activité libérale dans leur établissement, certains médecins en profitent pour imposer des prix largement supérieurs à ceux du privé. Jusqu’à douze fois le tarif de l’Assurance maladie !

Le pressing sans perchlo, c’est tout aussi efficace !
Publié le 20/02/2012

Alors que se révèlent les dangers du perchloroéthylène utilisé pour le nettoyage à sec, 60 Millions a testé les performances de pressings « écolos ». Résultat : ils nettoient aussi bien que les autres.

Casse-tête pour les clients des compagnies aériennes Spanair et Malév
Publié le 17/02/2012

Les deux compagnies européennes viennent de faire faillite. Les milliers de passagers laissés au sol peuvent-ils prétendre à un remboursement ? La réponse varie selon les cas de figure.

TNTsat, la télé gratuite pour laquelle il faut payer
Publié le 15/02/2012

Les consommateurs ayant choisi ce système de télévision numérique par satellite se voient réclamer 15 € pour renouveler leur carte d’accès. Plutôt surprenant pour une offre présentée par l’opérateur, Canal+, comme étant gratuite !

Vol24.fr : billets d’avion pas chers, mais voyageurs lésés
Publié le 06/02/2012

Les consommateurs sont nombreux à déchanter face aux prestations de cette société allemande qui joue les intermédiaires avec les compagnies aériennes. Air France ne cache pas son mécontentement.

Numericable sanctionne les bavards
Publié le 31/01/2012

Le forfait mobile « illimité » de l’opérateur ne l’est pas vraiment. Accusés d’abus, des abonnés se voient appliquer des restrictions depuis quelques jours. Des sanctions qui font mauvais genre, au moment où la guerre des prix fait rage dans la téléphonie mobile…

Contrats de syndic : des abus en toute impunité
Publié le 25/01/2012

Le constat est affligeant. Sur 282 contrats de syndic épluchés, 60 Millions n’en a trouvé que quatre qui respectent intégralement la réglementation ! Le comparatif des grands réseaux montre à quel point les pratiques illégales sont généralisées.

Course d’obstacles pour rejoindre Free mobile
Publié le 19/01/2012

En raison de la désorganisation du nouvel opérateur, certains de ses abonnés se retrouvent privés de toute ligne téléphonique. Quant aux concurrents, leurs dérapages pour retenir la clientèle se font jour. Voici comment défendre vos droits.

La ritournelle du carburant frelaté
Publié le 18/01/2012

Des automobilistes voient leur véhicule tomber en panne en raison d’eau dans leur réservoir. L’affaire fait grand bruit dans la région de Perpignan, mais les témoignages reçus par 60 Millions révèlent que le problème est national.

Free mobile : encore un effort de transparence, M. Niel !
Publié le 13/01/2012

Le nouvel opérateur a promis des prix cassés, mais aussi des offres transparentes. S’il est sur la bonne voie, il reste au moins trois zones d’ombre dans ces offres. La plus inquiétante concerne les « limites » qui seront appliquées aux appels illimités. 60 Millions interpelle Free et attend sa réponse avec impatience.

Free mobile : ce qu’il faut savoir avant de se précipiter
Publié le 10/01/2012

Le nouvel opérateur se lance avec deux offres à prix cassé : l’une « illimitée » à 20 € par mois, l’autre à… 2 € par mois ! Mais la prudence commande d’attendre un peu avant de souscrire ces séduisants forfaits.

La chasse aux systèmes antiradars est ouverte
Publié le 05/01/2012

Détenir un avertisseur de radar routier peut désormais coûter 1 500 € d’amende. Vous avez donc tout intérêt à vous mettre en conformité. Mais d’ores et déjà, cette mesure d’interdiction présente des failles…

Ce qui change le 1er janvier 2012
Publié le 23/12/2011

Austérité oblige, la nouvelle année vous réserve pas mal de mauvaises surprises. Dans cet océan de hausses et d’avantages revus à la baisse, seules quelques nouveautés en matière d’environnement épargnent le portefeuille. Malgré tout, 60 Millions vous souhaite une belle année 2012 !

L’euro fête ses dix ans. Joyeux anniversaire ?
Publié le 21/12/2011

En janvier 2002, les pièces et billets en euros entraient en circulation. Une décennie plus tard, la monnaie unique n’a pas beaucoup fait progresser le pouvoir d’achat. Mais, en ce qui concerne la hausse des prix, le bilan n’est pas si sombre qu’on pourrait le penser…

Offensive marketing dans les salles d’attente
Publié le 13/12/2011

Certains cabinets médicaux sont inondés de brochures éditées par des géants de la grande distribution ou des labos pharmaceutiques. Qui, sous couvert d’informer les patients, font la promotion de leurs produits. Bien loin des messages de santé publique qu’on est en droit d’attendre en allant voir son médecin.

Sale affaire dans la lessive
Publié le 08/12/2011

Entre 1997 et 2004, les consommateurs ont payé leurs lessives trop cher. L’Autorité de la Concurrence sanctionne une entente entre les quatre principaux fabricants. Ces derniers se concertaient sur les prix et les promotions.

La consommation pseudo-responsable à la sauce E. Leclerc
Publié le 06/12/2011

Le distributeur vient d’inventer son logo « conso responsable ». Mais la liste actuelle des cinquante produits qui affichent ce nouveau symbole laisse perplexe : chez E. Leclerc, même les carottes râpées en barquette et l’eau en bouteille deviennent vertueuses !

Carrefour récidive avec ses promos invisibles
Publié le 02/12/2011

Dans un récent catalogue, Carrefour fait la promo du jeu vidéo Zelda en coffret à édition limitée. Mais le produit se révèle introuvable à cause d’une rupture de stock. Dans cette histoire, le distributeur joue avec la légalité. Pourtant, il a déjà été condamné en 2008 pour les mêmes faits…

Rachat d’or : vos bijoux les rendent fous !
Publié le 30/11/2011

Jamais le cours de l’or n’a atteint de tels sommets. Les racheteurs de métaux précieux se bousculent pour récupérer le magot entreposé à la maison, avec des méthodes parfois douteuses. Voici ce qu’il faut savoir pour ne pas se faire avoir.

Des milliers de louches toxiques saisies
Publié le 25/11/2011

La douane vient de saisir 55 000 ustensiles de cuisine en plastique venant de Chine et de Hong Kong. Ces produits étaient potentiellement cancérigènes. D’autres du même type ont-ils été commercialisés ? Impossible de le savoir aujourd’hui.

Ces stars de Noël à prix unique
Publié le 24/11/2011

Difficile de faire jouer la concurrence sur les produits vedettes de Noël. Parfums, jouets, appareils high-tech s’affichent au même prix dans de nombreux magasins. L’Autorité de la concurrence enquête notamment sur certains jouets ainsi que dans le commerce en ligne.

Les banques continuent à nous matraquer en toute impunité
Publié le 21/11/2011

Un rapport officiel se penche sur les frais prélevés en cas de dépassement d’une autorisation de découvert. Il constate que ces « commissions d’intervention » sont en petite hausse… mais oublie de dire que, dans bien des cas, elles sont tout simplement illégales.

La télé analogique s’éteint, pas la grogne
Publié le 16/11/2011

Le 30 novembre, le processus d’arrêt de la diffusion analogique se termine. Mais le basculement vers la TNT n’a pas fait que des heureux. Les plaintes de téléspectateurs en colère à cause d’une mauvaise réception persistent. Bilan critique du passage au tout-numérique.

Quand le cinéma nous casse les oreilles
Publié le 08/11/2011

De plus en plus de spectateurs se plaignent du volume sonore dans les salles. Certains n’y vont plus sans bouchons, d’autres en sortent avec des douleurs. Armé d’un sonomètre, 60 Millions a mené l’enquête.

Plan d’austérité : les hausses de prix qu’on peut prévoir dès janvier
Publié le 07/11/2011

Le passage de la TVA de 5,5 à 7 % devrait entraîner une inflation dans de nombreux domaines. Et les mesures annoncées aujourd’hui par le premier ministre auront encore bien d’autres impacts sur notre pouvoir d’achat.

Contrats de syndic, enfin des avancées
Publié le 28/10/2011

Une vingtaine de clauses présentes dans les contrats de syndic viennent d'être considérées comme abusives. La surfacturation du compte bancaire séparé est concernée. Un progrès évident pour les droits de ceux qui vivent en copropriété, face aux abus des cabinets de gestion.

Faire face à la flambée des prix de l’énergie
Publié le 27/10/2011

Les dépenses d’électricité et de chauffage atteignent désormais 150 € par mois, selon les calculs des économistes de 60 Millions. Pour soulager (un peu) la facture, il faut choisir le bon fournisseur d’électricité ou de gaz naturel. Et, peut-être, envisager de changer d’énergie de chauffage…

« Cigarettes bonbons », « cigarillos desserts » : trop de douceurs dans le tabac
Publié le 24/10/2011

Près de 10 % de sucres dans un tabac à rouler, des cigarillos fortement aromatisés à la vanille… 60 Millions a analysé, en partenariat avec le Comité national contre le tabagisme, une vingtaine de produits du tabac aromatisés. Un renforcement de la réglementation est nécessaire pour contrer l’offensive de l’industrie en direction des jeunes et des femmes.

Jahida.com, arrêtez les dégâts !
Publié le 13/10/2011

Malgré les plaintes qui s’accumulent depuis deux ans, le site de vente Jahida.com, spécialisé dans les produits arabo-musulmans, continue de sévir en toute impunité. La Répression des fraudes admet son impuissance. La balle est dans le camp du parquet de Créteil.

Le nouveau timbre qui va tuer le tarif économique
Publié le 11/10/2011

À grands renforts de publicité, La Poste lance sa « Lettre verte ». Livrée en 48 heures, elle est présentée comme plus écolo. Mais le nom choisi pour ce nouveau produit, comme sa mise en vedette dans les bureaux de poste, pourrait bien être fatal à l’Écopli.

Friteuse électrique Carrefour Home 3 L
Publié le 22/02/2012

Les consommateurs en possession de cette friteuse électrique de la marque Carrefour Home doivent cesser de l'utiliser pour des raisons de sécurité.

Masque de déguisement clown Giftway
Publié le 20/02/2012

Les personnes en possession de l'un de ces masques de déguisement ne doivent pas l'utiliser en raison d'un risque trop important d'inflammabilité et d'un risque chimique.

Masque de déguisement chat ou chien Giftway
Publié le 20/02/2012

Les personnes en possession de l'un ou de l'autre de ces masques de déguisement ne doivent pas l'utiliser en raison d'un risque trop important d'inflammabilité et d'un risque chimique.

Masque de déguisement ourson Giftway
Publié le 20/02/2012

Les personnes en possession de ce masque de déguisement ne doivent pas l'utiliser en raison d'un risque trop important d'inflammabilité.

Câble prolongateur informatique Carrefour
Publié le 20/02/2012

Les personnes en possession de ce câble prolongateur ne doivent pas s'en servir en raison d'un défaut de sécurité électrique.

Cuiseur à riz électrique Carrefour Home
Publié le 20/02/2012

Les personnes détenant ce cuiseur à riz ne doivent plus l'utiliser en raison d'un danger de choc électrique.

Taboulé oriental Auchan
Publié le 16/02/2012

Les personnes qui auraient acheté le taboulé oriental Auchan ne doivent pas le consommer si elles présentent une allergie aux crustacés.

Ours en peluche KSD chez Jardiland
Publié le 13/02/2012

Les personnes ayant acheté cet ours en peluche ne doivent pas le laisser à de jeunes enfants en raison d'un danger d'étouffement.

Collier de perles d'ambre pour bébé
Publié le 07/02/2012

Les personnes possédant ce collier doivent éviter de le faire porter à un bébé ou à un très jeune enfant en raison de risques possibles d'étranglement et d'étouffement.

Collier de perles d'ambre pour bébé "Olivette"
Publié le 06/02/2012

Les personnes possédant ce collier doivent éviter de le faire porter à un bébé ou à un très jeune enfant en raison de risques possibles d'étranglement.

Colliers de perles d'ambre pour bébé Natalex
Publié le 06/02/2012

Les personnes possédant l'un ou l'autre de ces colliers doivent éviter de les faire porter à un bébé ou à un très jeune enfant en raison de risques possibles d'étranglement.

Marionnette de doigt Party Fiesta
Publié le 06/02/2012

Les personnes détenant cette marionnette de doigt ne doivent pas la donner à des petits enfants en raison d'un risque d'étouffement.

Pack jouet poney et poupée "My vogue honey"
Publié le 31/01/2012

Les personnes en possession de ce jouet ne doivent pas le donner à un enfant en raison d'un risque chimique dû à la présence de phtalates.

Chat en peluche Hello Kitty (contrefaçon)
Publié le 31/01/2012

Les consommateurs détenant cette contrefaçon d'une peluche Hello Kitty ne doivent pas la donner à de petits enfants en raison de risques d'étouffement et de risques chimiques.

Jouets pour le bain "Amuse'bain Jungle" Babysun Nursery
Publié le 31/01/2012

Les consommateurs détenant ces jouets pour le bain "Amuse'bain Jungle" de la marque Babysun Nursery ne doivent pas les donner à de jeunes enfants en raison d'un risque d'étouffement.

Crème éclaircissante "Charms" Lachiparma
Publié le 30/01/2012

Les personnes en possession de cette crème éclaircissante ne doivent pas l'utiliser en raison de danger pour la peau.

Crème pour la peau ''Skin Toning Cream'' Ambi special
Publié le 30/01/2012

Les personnes en possession de cette crème ne doivent pas l'utiliser en raison d'un danger pour la peau.

Crème pour la peau "Civic"
Publié le 30/01/2012

Les personnes détenant cette crème ne doivent pas s'en servir en raison d'un danger pour la peau.

Gel fort pour la peau L'Abidjanaise
Publié le 30/01/2012

Les personnes détenant ce gel ne doivent pas l'utiliser. Il peut être dangereux et entraîner des lésions de la peau.

Crème pour la peau L'Abidjanaise
Publié le 30/01/2012

Les personnes détenant cette crème pour la peau ne doivent pas l'utiliser en raison d'un risque chimique.



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